Créé par Esprit Zamos
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Qui veut changer trouvera toujours une bonne raison pour changer

NON AUX CONFLITS UNITILS.
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Chasser le naturel, il revient au galop ! Ferre Gola « Chair de
poule », incontestable chanteur de talent, l’a appris à ses dépens le samedi 24 octobre dernier. C’était lors d’un concert au Hall de la Gombe. En effet, au cours de ce spectacle haut en
couleur produit par la direction du Centre Culturel français, le public, venu nombreux, a constaté avec étonnement que le concert semi- acoustique, à l’origine, a vite pris les couleurs du
« ndombolo national ». En clair, après avoir joué plusieurs de ses morceaux d’« anthologie » (Qui vivra verra, Au bord de
l’amour, Zazou, Maboko pamba, Vinaigre, Kamasoutra, Trésor Kandolo, Biberon etc), l’auteur de « Qui est derrière toi ? » s’est enflammé, au milieu du concert.
Il a fait un virage à 180° vers le « sèbene », partition musicale rapide, mêlée des cris des « atalaku » incitant à la danse.
Invitant même ses danseuses à monter sur le podium afin de faire se trémousser leurs postérieures comme à l’accoutumée, lors des concerts populaires. Ferre, alias «
Jésus des Nuances », s’est vite fait stopper par l’organisateur. Celui-ci l’a « tancé» proprement juste avant l’emballement total de la salle. Il lui a
donc été rappelé, en pleine prestation, les principaux termes du contrat consistant, entre autres, à jouer tout sauf les danses « made in RD Congo ».
Bon joueur, l’ancien sociétaire de Wenge Musica Maison Mère de Werrason et de Quartier Latin de Koffi Olomidé, a sportivement accepté la remarque et s’est résigné à poursuivre le spectacle sans faire le « chauffer-chauffer ». La vitesse de croisière ainsi ralentie, le concert a repris son tempo du départ. Permettant au public de savourer quelques chefs-d’œuvres de cet ancien « marquis de Maison Mère », joués sur fond de la bonne rumba congolaise.
Par ailleurs, en mémoire de Luambo Makiadi Franco, dont le 20ème anniversaire de la mort a été célébrée récemment, Ferre Gola a surpris l’assistance en interprétant à merveille quelques vieux tubes de l’icône de la musique congolaise. Tour à tour, il a joué « Masu », jadis interprétée par la cantatrice Jolie Deta, « Chacun pour soi », Likambo ya nga na papa… et tant d’autres morceaux.
Les 27 et 29 novembre prochains, Oumou Sangaré enflamme Bamako. Elle organise deux soirées de
dédicace de son nouvel album, «Kounandia». La première, appelée soirée-VIP, aura lieu dans un cadre enchanteur de Bamako. La seconde, dite soirée du peuple, se
tiendra au stade Modibo. Depuis quelques mois, le staff de la diva est au four et au moulin pour réussir cet événement.
Quoiqu’ayant effectué le déplacement d’Abidjan, l’excellent attaquant ivoirien de
l’Olympique de Marseille Baky Koné ne participera pas à la rencontre que livreront les Eléphants samedi face à la sélection du Burkina et comptant pour la 4e manche éliminatoire Can/Mondial 2010,
pour raison blessure et douleur persistante au genou gauche. C’est avec regret, la mort dans l’âme, qu’il retourne en France, sans attendre la rencontre.
Sorti sur blessure contre Bordeaux lors de la 4e journée de la ligue française, il reste indisponible pour au moins deux semaines. Il rejoint ainsi Ndri Romaric au nombre des forfaits de ce match pour cause de blessure. Avec eux, ce sont deux éléments importants dans le dispositif d’attaque du sélectionneur nation qui manquent à l’appel pour cette rencontre importante et déterminante pour la qualification au mondial.
Le sélectionneur national qui reconnaît la valeur des deux absents n’est cependant pas perturbé outre mesure: «Nous saurons leur trouver des remplaçants valables au regard de la qualité des éléments de l’équipe dont je dispose» affirme-t-il serein.
L’artiste musicien ivoirien Alpha Blondy, star internationale de reggae,
fait une irruption fracassante cette semaine, sur le terrain politique national en émettant son avis, sans nul doute partisan, sur l’évolution actuelle de la situation en Côte d’Ivoire.
Dans une interview accordée au quotidien gouvernemental Fraternité Matin parue mercredi et dans laquelle il aborde, pèle mêle, différents thèmes parlant des hommes politiques américains, de son rendez-vous manqué d’Alger et surtout de la démocratie et la bonne gouvernance, des élections ivoiriennes à venir et les principaux acteurs de celles-ci, il prend position de façon nette et claire en faveur d’un des candidats, notamment le chef de l’Etat : « Laurent Gbagbo mérite deux mandats » affirme-t-il.
L’artiste justifie sa position en ces termes, sur un fond d’ironie : «Pour moi, il lui faudra deux mandats parce qu’il n’a eu que deux prolongations sans que le match proprement dit ait eu lieu, you know ! » Il poursuit dans sa démonstration pour livrer entièrement le fond de sa pensée: «Laurent Gbagbo est arrivé au pouvoir et n’a jamais eu le temps de commencer à travailler. Entre deux coups d’Etat manqués, il n’a pas eu les mains libres pour commencer son programme de société. Il a passé son temps à colmater les brèches de ses prédécesseurs. Je voudrais donc qu’on lui donne sa chance. Une chance véritable pour que le peuple puisse le juger sur ses actes à la fin de son mandat… ».
Du défunt chef de la junte militaire le Général Robert Gueï à qui il a accordé quelques lignes en évoquant le passé tumultueux de la démocratie ivoirienne, il dit : «Souvenez-vous, sur les radios étrangères, j’avais prévenu Gueï qu’il serait trahi. J’ai même dit à son fils Franck Gueï de dire à son "vieux" de ne pas se présenter aux élections… »
« S’agissant de M. Bédié, poursuit Alpha Blondy, lorsque le concept de "l’Ivoirité" a éclaté à notre figure, j’ai attiré son attention sur la situation explosive que cela pourrait déclencher. Il avait 120 conseillers et personne n’a pu lui dire attention, ce concept de l’ivoirité que vous considérez comme une revolution culturelle, est une bombe à fragmentation… ».
Alpha Blondy n’aura absolument rien dit cependant, dans cette interview, de l’autre homme politique ivoirien, Alassane Ouattara, à qui une interview précédente avait été consacrée. L'artiste a choisi de conclure son entretien par un appel franc en faveur du chef de l’Etat à l'occasion des prochaines élections : «J’appelle les Ivoiriens à voter massivement le candidat Laurent Gbagbo qui, même s’il a combattu Houphouët Boigny, ne l’a pas fait avec les armes… » dit-il ouvertement.
Mais quelle est donc la raison profonde qui justifie véritablement le soutien inconditionnel d’Alpha Blondy au chef de l’Etat ivoirien ? Cette raison est évoquée plus loin. Elle est plus ou moins subjective : « Durant ma mission onusienne, M. Laurent Gbagbo a pris le temps d’écouter un marginal comme moi. Deux heures durant. J’ai un grand respect pour les gens humbles. Il est venu me voir lorsque j’ai perdu mon ami Pinto… bref, Laurent Gbagbo a conjugué un certain respect vis-à-vis de ma modeste personne et je voudrais être à hauteur de ce respect, you know !» rajoute-t-il.
Une prise de position qui ne manquera certainement pas de susciter de vives réactions à l’endroit de l’artiste.
Par Koudou sur topvisages
jbkoudou@yahoo.fr

« Dans l’ombre des stars » est une rubrique qui s’intéresse à la vie des auteurs
compositeurs, interprètes, arrangeurs et producteurs, tous domaines confondus, qui consacrent leur carrière et mettent leur talent au service des autres artistes. on excellence Tayoro Edson David
alias David Tayorault, el Samouraï l' une icône de showbiz ivoirien.
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