Dimanche 15 mars 2009
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2009
13:22
On ne veut plus des films calebasses
La 21ème édition du Fespaco s’est achevée samedi dernier à Ouaga avec le
succès de Teza, un film de l’Ethiopien Haïlé Gerima. La satisfaction ivoirienne est venue du cinéaste Idrissa Diabaté.
Malgré un bémol dans l’organisation pratique du Fespaco 2009, qui s’explique en partie par la volonté de rupture et le trop fort taux d’innovation effectuée cette année par la novelle équipe
pilotée par Michel Ouédraogo, le festival a joué, encore une fois son rôle de promotion du cinéma africain. Le grand hommage rendu à Sembène Ousmane, la vingtaine de panel, conférences, forums et
rencontres professionnelles ont permis de se pencher sur les enjeux de la production/coproduction (avec des résolutions concrètes de la France, l’Espagne et d’Africalia de la Belgique), de la
formation et du rôle du cinéma dans la valorisation du patrimoine culturel africain.
Par Esprit Zamos
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Lundi 26 janvier 2009
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2009
13:59
Delta : Elle livre ses secrets.
Elle est entrée dans le quotidien des Ivoiriens depuis plus d’une vingtaine d’années. Par la magie du grand et du petit écran. Le gros succès enregistré par sa première série “Ma
Famille” ici et ailleurs en a encore ajouté à sa popularité. La vie de la comé-dienne, actrice et productrice, Loukou Akissi Delphine, dite Akissi Delta, semble se confondre avec le cinéma. Au
point que l’opinion pense qu’elle n’a pas d’autres passions. Erreur ! Hors des plateaux de cinéma, Akissi Delta a d’autres centres d’intérêt, des hobbies pas toujours connus du grand public.
PAR TOP VISAGES.
Par Esprit Zamos
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Mardi 30 septembre 2008
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2008
14:39
ALIMA OUEDRAOGO (SOFIA)
Après seulement quelques films, Alima Ouédraogo est en passe de
devenir l’icône du cinéma au pays des hommes intègres (Burkina Faso).
Par Esprit Zamos
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Dimanche 15 juin 2008
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2008
12:01
Paris : Delta perd des millions
Dites, Akissi Delta et
l'on associera, de facto, ce nom au téléfilm “Ma Famille”. Une série qui a franchi les frontières africaines pour s'étendre en Occident et plus singulièrement en France. “Ma Famille” est
consommée à Paris comme des bonbons pastilles. De ce fait, l'on pourrait dire que la productrice de cette série, qui n'est autre que Delta, se frotterait les mains du fait des dividendes de son
film. Hélas, que non ! La productrice comédienne que nous avons rencontrée a indiqué qu'elle avait perdu beaucoup d'argent. Des millions, qu'elle n'est pas en mesure d'évaluer. La raison,
c'est qu'elle n'est pas déclarée à la Sacem (Société des Auteurs Compositeurs et Editeurs de Musiques) de Paris, l'équivalent du Burida en Côte d'Ivoire. “J'avais confié ma distribution à de
tierces personnes qui n'ont pas osé déclarer mes œuvres à la Sacem, c'est comme cela que j'ai perdu mes sous”, se justifie-t-elle avec beaucoup de regrets. Et de noter que son film était à
l'origine destiné à la télévision ivoirienne. “Je ne savais pas que mon film allait connaître autant de succès au début. Raison pour laquelle je n'ai pas pris assez de dispositions pour
protéger mon œuvre. Au moment où je m'en suis rendu compte, il était déjà tard. Aujourd'hui, je pleure et cette souffrance affecte ma santé”. A l'en croire, ceux qui avaient été commis
pour la distribution de son film sur Paris ont fait preuve de mauvaise foi. Selon ses dires : “J'ai été naïve et je me suis faite grugée”. Conséquence, la comédienne est contrainte à rembourser
ses dettes et répondre aux exigences liées aux exonérations de l'Etat (impôts). “Et pourtant, je ne vends pas. En outre, une fausse déclaration a été faite par mon personnel administratif
d'alors aux impôts.” Cet état de fait, selon Delta, vise à plonger sa structure dans le gouffre. Pendant qu'elle s'attelle à lui donner un souffle nouveau, la patronne de “Ma famille” note
qu'elle fait l'objet d'une campagne de dénigrement auprès des responsables de la télévision aux fins que ses nouvelles productions (suite de “Ma Famille” et “les secrets d'Akissi”) ne
bénéficient pas de temps d'antenne. Exacerbée par ces torpilles, son état de santé, comme nous l'indiquions plus haut, a pris un coup quoiqu’elle eue l’assurance du gouvernement de l’aider dans
la réalisation de ses projets. Cependant, la comédienne entend raccrocher et se consacrer à une autre activité. Mais avant cette décision, elle veut protéger ses œuvres à la Sacem et confier la
distribution de ses films à une maison requise afin d'éviter les erreurs du passé. De loin, espérons qu'elle ne rende pas le tablier à cause de la méchanceté de ses bourreaux.
Par Esprit Zamos
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Jeudi 5 juin 2008
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2008
11:06
éléphants
Humoristes "Les Princesses de rire a abidjan en images"

Après les Hommes ,
éléphants Humoristes, c'est au tour des femmes d'être mises en valeur par Zach à travers le spectacle "Les princesses du Rire"; qui à vu la participation de la majorité des
comédiennes Ivoirienne.Une fois de plus le palais de la culture s'est transformé en temple du rire pour l'espace d'une soirée .
Par Esprit Zamos
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Vendredi 23 mai 2008
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2008
15:52
Week-end de tournage à Grand-Bassam de Class’a
Un air de vacances souffle sur la série !
Durant trois jours, la production et les acteurs de la série Class’A se sont retrouvés sur la plage de Grand-Bassam pour la mise en boîte du dernier épisode de la première saison. Et préparer
également la prochaine saison qui s’ouvre dans trois mois.

Environ 150 encadreurs, acteurs, partenaires et
journalistes répondant à l’invitation de Martika Production et de son responsable Jean Hubert Nankam, ont mis à profit le long week-end de la Pentecôte, pour clore la première saison de la série
Class’A et ébaucher les perspectives pour la prochaine saison. Et c’est le cadre enchanteur et convivial du Coral Beach à Grand-Bassam qui a servi de base à ce «Week-end de tournage à Grand-Bassam»
initié par la production. Ils étaient presque tous là les acteurs de la série : Désiré Kouassi, Alex Alley, Jules, Appolos, Elodie Zogbo, Betty, Conforte...
Par Esprit Zamos
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Mercredi 23 avril 2008
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2008
12:15
Le destin de Harold Crick
Harold Crick mène une vie monotone. Un matin, il entend une voix féminine, commenter tous ses faits et gestes. Cette voix, qu’il est seul à entendre, s’immisce dès lors dans son
existence quotidienne. Pour Harold, c’est un changement inédit. Mais la situation va devenir bizarre lorsque la femme annonce la mort prochaine d’Harold…
Avis : Ce film est une comédie dramatique qui commence au trot et qui finit sur des chapeaux de roue avec une histoire qui vous emballe au finish.
Toute l'histoire
Une question de vie
Harold Crick est un jeune fonctionnaire qui mène une existence sans relief. Un beau jour, sa vie bascule de façon brutale grâce une romancière. En tant que
narratrice, celle-ci commence à commenter tout son quotidien à la lettre. Cette voix, Harold est le seul à l’entendre.
Pour le jeune homme, c’est une transformation inédite. Mais la situation va virer au cauchemar lorsque la femme annonce sa mort prochaine. Plus tard, Harold se rend compte que
la mystérieuse voix est celle d’une romancière, écrivant un livre dont il est le héros, lui-même... qu’elle prévoit de faire mourir sans savoir que ce dernier existe réellement. Pour
survivre, Harold va devoir rencontrer sa « créatrice » afin de changer le destin qu’elle lui réservait…
Par esprit mag
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