Michael Jackson n'avait que cinquante ans. C'est peu, et c'est beaucoup pour quelqu'un qui, dès l'âge de huit ans, a du apprendre à évoluer dans la jungle carcérale du show business planétaire. Se résoudre à ne point vivre la vie de tout le monde, à n'exister que claquemuré entre murailles luxueuses et gardes du corps salariés, à ne paraître en public que dans un contexte théâtral ou excentrique. Pas une vraie vie, que la vie de star, même si c'est celle dont rêvent tant de jeunes candidats à la gloire, encouragés par une société médiatique où les « people » ont remplacé les divinités d'antan.
Qui a tué Michael Jackson ? Sa famille, qui l'a privé d'une enfance normale et légitime ? Ses producteurs-managers- hommes d'affaires, pour qui il ne devait représenter qu'une
insolente manne financière ? Ses fans, qui traquaient l'idole avec une hystérie extatique proche de la violence ? Son souci de perfection, à la foi mégalomane et infantile,
qui l'a conduit à torturer son corps et son esprit pour devenir l'un des plus extraordinaires showmen de l'histoire du divertissement mondial ? Sans doute tout cela à la fois. Comme
tant d'autres avant lui, Michael Jackson a succombé à la même ferveur populaire, la même excitation barbare qui, il y a des siècles, animait déjà les jeux du cirque dans les arènes romaines.
Mais finalement, peu importe. Nous restera de lui l'image d'un artiste hors du commun qui a bouleversé le cours de la musique contemporaine, un extraordinaire « entertainer » (l'expression anglo-saxonne est la plus adéquate) dont le destin, à la fois glorieux et tragique, noble et vulgaire, se résumait à distraire les foules le mieux possible. En cela, il demeurera à jamais dans la mémoire collective, la nôtre : celle d'incurables midinettes sans cesse en quête de rêve. Merci, Michael, de nous l'avoir offert..
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El Hadj Omar Bongo Ondimba, plus connu sous le nom d'Omar
Bongo, né Albert-Bernard Bongo le 30 décembre 1935 à Lewaï et mort le 8 juin 2009 à Barcelone, est le deuxième président de la République gabonaise, du
2 décembre 1967 à sa mort.
Décédée ce dimanche 01/02/09 à Cotonou (Bénin) dont les causes de sa mort
n'ont pas encore été révélées.
Depuis une semaine (le 22 janvier), Alpha Blondy est inconsolable. Son homme de
main, un de ses inconditionnels, Kamagaté Mamadou, alias Pinto, n’est plus. C’est une disparition qui touche profondément Jagger, parce qu’entre lui et Pinto, c’est une histoire qui remonte à la
plus tendre jeunesse du chanteur. C’est sans doute le seul qui connaissait Alpha comme sa paume. Il a vu grandir Seydou Koné jusqu’à ce qu’un jour, il devienne Alpha Blondy. Ils ne se sont
plus jamais quittés jusqu’à la mort de Pinto. On comprend donc toutes larmes versées par Jagger à l’annonce de la disparition de son ami de tous les jours.
ROME (AFP) — Miriam Makeba, voix légendaire
du continent africain et mondialement connue comme "Mama Africa", est décédée en Italie à 76 ans en sortant de scène, juste après avoir chanté sur les terres de la mafia napolitaine pour
l'écrivain menacé de mort par la Camorra Roberto Saviano.
Elle s’appelait Pauline N’Zué N’Guessan et
avait 32 ans. L’ex-danseuse d’Aïcha Koné était aussi la compagne du reggaeman Jim Kamson. Pauline a été arrachée à l’affection des siens le 14 septembre dernier, autour de 5 heures du matin, au chu
de Treichville.
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